Romane
Lacanau Océan
Une amie m’avait laissé sa villa dans le sud de la France afin que j’y passe mes vacances. Elle m’avait prévenue que l’une de ses amies viendrait me rejoindre pour la dernière semaine.
Cela m’avait un peu chagrinée au départ, mais bon la maison n’était pas à moi et je pouvais difficilement faire l’emmerdeuse.
Je passai une semaine tranquille, profitant un maximum de mon intimité ainsi que de la piscine.
La belle arriva et je reconnus en elle les goûts de mon amie. Belle brunette au corps sublime, très agréable à regarder, répondant au doux nom de Thallia. Je tombai sous le charme de la belle.
On devint très complice toutes les deux. On fit de longues balades dans l’arrière pays ; sa conversation était très agréable.
Au bout de deux jours, on n’avait plus de secrets, même sur le plan intime.
J’avais été très surprise lorsqu’elle me dit quelle supportait difficilement de ne rien porter sous ses vêtements, même par jour de grosse chaleur.
À mon grand dam, la fin de la semaine arriva et, par la même occasion, l’heure de la séparation. On décida de s’offrir, pour le dernier soir, un petit dîner en tête à tête au restaurant.
Elle avait mis, pour l’occasion, une mignonne petite robe noire, s’arrêtant à mi-cuisses.
Moi, je portais une robe fuchsia au décolleté vertigineux, allant jusqu’au nombril, s’arrêtant également à mi-cuisse. J’avais mis dessous un petit shorty blanc.
Le dîner fut très agréable, entrecoupé de longs silences, de longs échanges de regards. Sans m’en rendre compte, je me mis à caresser sa main, son bras. Elle souriait.
Le taxi nous déposa devant la porte d’entrée de la maison.
Une fois celui-ci parti et les grilles refermées, on se regarda à nouveau. Ses yeux brillaient et je pense que les miens également. J’avais été très excitée durant tout le repas.
L’occasion n’allait pas se représenter avant un certain temps. Nos chemins allaient se séparer.
Je levai le bras vers son visage, saisis sa tête par derrière et l’attirai à moi.
Elle ne résista pas. Je pris sa bouche avec voracité. Ses mains glissèrent dans mon dos.
Oh, quel merveilleux baiser ! On découvrait nos corps respectifs, sous la paume de nos mains, corps que l’on avait suffisamment admiré des yeux.
Je palpai ses seins nus sous sa robe légère. Nos langues virevoltaient l’une contre l’autre. On relâchait, dans les mouvements de nos mains et de nos langues, toute la tension accumulée durant le repas.
Elle me prit la main et m’entraîna rapidement vers la porte. Alors quelle cherchait la clé pour ouvrir, je me collais dans son dos, l’embrasant dans le cou, caressant son ventre et ses seins. Je frottais mon bas-ventre sur ses superbes fesses. Son sac tomba à terre. Elle gémissait sous mes assauts.
Elle réussit tant bien que mal à ouvrir la porte. Elle donna un coup de pied à son sac afin de l’envoyer dans la pièce. Je vis ce dernier répandre son contenu au pied du guéridon. Une petite boule de tissu en sortit et s’ouvrit doucement. Je reconnus le mignon petit string noir quelle portait en partant. Je glissai une main sous sa robe. Elle avait les fesses aussi nues que le jour de sa naissance.
— Je croyais que tu n’aimais pas ne rien porter sous tes vêtements ? lui susurrais je au creux de l’oreille découvrant la rosé qui perlait sur sa fleur.
— Que ne ferais-je pas pour toi ! dit elle dans un souffle.
On franchit la porte, je la refermai. Elle se retourna et me plaqua contre la porte. Sa bouche retourna dévorer la mienne pendant que ses mains pétrissaient mes seins nus dans l’échancrure de ma robe. Je soulevais la sienne afin de caresser ses fesses nues.
Oh mon dieu, je fondais !…
Elle prit à nouveau ma main et on se dirigea vers sa chambre, abandonnant nos escarpins en route. Encore une étreinte passionnée devant sa porte avant de la franchir.
On bascula sur son lit, les corps fiévreux. Nos bouches se rejoignaient pour se quitter afin daller goûter la peau du cou, du sillon entre les seins, puis les seins, et retour à la bouche. Les aréoles de ses seins étaient aussi claires que sa peau, légèrement bombées. Les pointes étaient dressées comme deux petits sexes d’ange.
On aurait dit deux jeunes pucelles découvrant un superbe cadeau et ne sachant pas comment en profiter tant l’excitation était grande.
Mon amie savait choisir ses amantes. Elle ressentait ce que je désirais, et moi aussi je ressentais ses désirs. Elle sut enflammer ma poitrine comme je le fis à mon tour.
Ma main retourna entre ses cuisses. Son pistil était couvert de cyprine. La belle n’avait qu’une petite touffe de poils sur son mont de vénus.
Je glissai une cuisse entre les siennes et la collai à sa vulve. Elle s’y frotta alors, déposant ses humeurs visqueuses.
Elle me rendait folle. Que sa bouche était agréable et accueillante.
J’avais faim d’elle, j’avais envi de dévorer son abricot.
Je me redressais, admirant ce corps en proie au plaisir. Je saisis ses genoux et les écartai. J’avais alors une superbe vue sur son intimité, luisante de liqueur.
Je plongeai alors ma tête entre ses cuisses. Mes narines s’emplirent des effluves que dégageait son sexe en émoi. J’y déposai d’abord un petit baiser, léchant le mince filet de liqueur qui s’y était déposé. Elle était fraîchement épilée.
J’y retournai, plus gourmande cette fois. La belle rugit.
Je léchais ses lèvres, écartant doucement les pétales, découvrant la chair rose de sa vulve nappée d’un liquide blanc. J’ouvris la bouche et embrassai fiévreusement ses lèvres, glissant ma langue au fond de sa grotte.
La belle gémissait de plus belle sous mon assaut. J’alternais coups de langues, aspirations et baisers fiévreux. Elle me prit la tête dans ses mains.
Je faisais monter et descendre ma langue entre ses lèvres. Je m’arrêtais pour aspirer le haut de sa petite chatte afin de faire sortir son petit clitoris.
Thallia se liquéfiait de plus en plus sous ma bouche. Le petit bouton apparut. Je me concentrai alors sur lui. Humectant deux doigts, je les plongeai dans sa grotte en fusion.
— Hooooooo Romane, c’est trop bon. Tu me rends folle…
Son corps ondulait au rythme de son plaisir. Elle poussait de petits cris, ce qui accentuait mon plaisir également.
Je sentis son orgasme poindre aux cris quelle poussait. Je redoublai mon travail. Sa petite chatte venait de plus en plus à la rencontre de ma bouche. Elle poussa un cri plus long, plus guttural : elle jouissait, m’offrant une liqueur plus abondante.
Je jouis moi aussi, sans me toucher.
Je me fis plus chatte, léchant à grands coups de langue son intimité. Sa respiration se calma. Elle reprit conscience du monde qui l’entourait. Un grand sourire éclairait son visage.
Je montai l’embrasser à nouveau.
Après un long et très agréable baiser, elle me repoussa et retira sa robe. On avait été tellement excitées et pressées, qu’on avait pas songé à retirer nos robes.
Je retirai à mon tour la mienne. Je n’eus pas le temps d’ôter mon shorty : elle revint prendre ma bouche à baiser tout en me pétrissant les seins. C’était une douce torture. Elle quitta ma bouche pour aller me sucer la poitrine.
Dans le miroir qui se trouvait au pied de son lit, je nous voyais, nos corps enlacés, le sexe de Thallia qui dansait au-dessus de mes cuisses, son sexe luisant de liqueur et de salive. De temps à autre elle venait se frotter sur ma cuisse. Son excitation revenait à grand pas. Mon dieu, que cette fille était bonne.
Elle s’écarta à nouveau et me débarrassa de mon shorty. Elle le huma un peu et le lâcha près de ma robe. Elle observa mon sexe aussi luisant que le sien. Elle vint m’embrasser à nouveau.
Elle enfourcha ma cuisse et se frotta dessus à nouveau. Je mouillais comme une folle.
Après m’avoir longuement embrassé et sucé les seins, elle se redressa et son pubis alla à la rencontre du mien. Basculant en arrière, nos lèvres intimes se rencontrèrent et nos humeurs se mélangèrent. Elle frotta alors sa petite chatte sur le mienne. Je pris l’un de ses seins dans ma main et le massait au rythme de mon plaisir. Nos gémissements emplissaient la chambre.
Elle abandonna sa position pour s’installer tête bêche. Enfin sa bouche se posa sur mon sexe en fusion. Je rugis de bonheur.
Sa langue était aussi agile dans mon vagin que dans ma bouche. Je jouissais tellement que je n’arrivais pas à me concentrer sur sa fleur. Je donnais de temps à autre un coup de langue, un baiser fiévreux. Je vis, entre deux soupirs, son petit îlet bleu, dansant devant mon nez. J’humectai abondamment mon index, le fis glisser autour de son petit anus, cueillant un peu de cyprine au passage afin de lubrifier le petit trou. J’entendais la belle ronronner, visiblement satisfaite de ce que je faisais.
Je plongeai alors mon index. Thallia mugit. J’essayai alors de me concentrer sur ma caresse en dépit des rouleaux de l’orgasme qui pointait à l’horizon. J’avais des étoiles devant les yeux, des picotements dans le ventre. J’accélérai le mouvement de mon doigt dans Thallia.
L’orgasme arriva et m’emporta avec délice. Mon doigt s’activa de plus belle dans les fesses de ma belle. Elle jouit à son tour, répandant un peu de sa liqueur sur mon torse et mon cou.
Sa bouche faisait ventouse sur mon sexe buvant mes rejets. Son ventre était parcouru de spasmes. Je bus encore de sa liqueur à même la source.
Elle se releva et vint se blottir contre moi. Elle lécha sa liqueur dans mon cou et nos bouches s’unirent à nouveau.
Le baiser fut plus tendre, moins fougueux.
On reprit peu à peu nos esprits.
J’avais une envie pressante. Je l’abandonnai un instant.
À mon retour, je la trouvai sur le ventre, une main entre les cuisses en pleine masturbation. Je la regardai un instant, trouvant le spectacle très agréable.
Regardant par-dessus son épaule, elle me vit. Elle sourit et glissa une langue gourmande sur ses lèvres. Elle continua à se masturber.
Je grimpais alors sur le lit et m’installai au dessus delle. Je descendis l’embrasser dans le cou puis, lentement, je fis glisser ma bouche le long de son dos. J’arrivai à la naissance de ses fesses. Ma langue glissa entre les deux monts merveilleux. Je les cajolai, les dorlotai, les embrassai.
Sa main continuait sa caresse intime. J’écartai les deux globes et pointai ma langue sur son petit îlet bleu. Elle appréciait beaucoup.
Je la travaillai longuement.
Une idée coquine me traversa l’esprit. J’abandonnai Thallia pour aller dans la chambre de notre hôtesse.
— Je reviens de suite. Ne te refroidis pas trop ma chérie.
— Hummmmm…
Je savais où notre hôtesse rangeait ses petits gadgets. Je trouvai ce que je cherchais dans un tiroir.
Je passai alors le godemiché-ceinture et retournai auprès de Thallia. La belle se masturbait suavement. Elle me vit et remarqua l’objet qui ceignait ma taille.
Elle fit une moue gourmande et se lécha les lèvres.
— Comment aimes-tu qu’un homme te fasse l’amour ma chérie ? lui demandai-je.
Elle se redressa et resta à quatre pattes, offrant son sexe luisant de liqueur à mon regard.
Je m’approchai du lit et grimpai derrière elle. Je fis glisser le pénis de latex sur sa vulve afin d’y déposer un peu de lubrifiant naturel. Je caressai ses fesses et titillai à nouveau son anus.
Elle ondulait du bassin prête à accueillir le godemiché.
Je le présentai devant sa grotte et, doucement, je le fis glisser en elle.
— Mmmmm. Ouiiiiiii. Baise moi, éclate moi…
Ses mots crus me giflèrent et m’excitèrent. Je reculai pour mieux revenir. Je me mis à me déchaîner comme une furie sous ses encouragements lubriques.
— Ouiiiiiiiiiii… prends moi comme une chienne, baise moi, encule moi…. Ouiiiiiii
Je lui obéis, abandonnant sa grotte en feux pour empaler mon pénis de latex dans ses fesses.
L’engin, bien lubrifié, pénétra sans résistance aucune. La belle était une habituée de la sodomie.
Je perdis la notion du temps, la baisant de plus en plus fort. Elle jouit une, deux, trois fois. À la troisième, elle défaillit et s’écroula sur le lit.
Le godemiché sortit de son réceptacle. Je glissai ma main sur son sexe qui pulsait. Une vraie fontaine, son sexe. Je jouis à mon tour.
On s’endormit ainsi, tendrement enlacées.