Bilitis
Lettre à celle que j'aime
Bruxelles, 21 juin 2001.
Claire, ma belle,
Je t’aime, oh, qu’est-ce que je t’aime ! Je ne me doutais pas que tu me manquerais à ce point ! Je n’arrête pas de penser à toi. Ce vide est cruel, horrible, douloureux. Je n’arrête pas de me projeter ton image, je te fais vivre, je te parle. Je suis sans cesse à la recherche de tes yeux, de ton sourire, de ton visage. J’entends ton rire, si chaud et si cristallin à la fois, et ça me déchire. Je te vois marcher, courir, ramener ta mèche rebelle. Tu es là, si présente, si absente, si proche, si lointaine. C’est insupportable ! Je crois que je vais devenir folle ! Hier soir, j’avais tellement envie que tu sois là, tout près de moi. Je souffre un véritable martyre de ne pas pouvoir te voir, t’entendre, te toucher. Tu me manques à en crever ! Je suis toute retournée chaque fois que je pense à toi. C’est terrible ! Les gars ou les quelques filles que j’ai cru aimer avant toi ne tiennent vraiment pas la distance, tu peux me croire !
Ça me fait peur cette soif, cette faim que j’ai de toi, de ton corps, de ta merveilleuse présence. Je crois que je n’ai jamais eu autant envie de toi qu’en ce moment précis ! Je te dévorerais si tu étais là ! La vision de ton corps m’obsède. Je crève d’envie de t’embrasser tout partout, de te caresser. Je t’imagine assise là, tout à côté de moi. Oh ! bon sang, qu’est-ce que ça fait mal ! Je te regarde, je te dévore des yeux. Ce que tu es belle ! J’imagine ce sourire un peu narquois que tu affiches si souvent quand tu as deviné que j’ai envie. Je vois le sang t’enflammer les joues, je sens ton souffle s’accélérer, tu deviens plus grave, je vois ta poitrine se gonfler, je te surprends à te mordre les lèvres, tes ailes de nez se mettent à palpiter. C’est simple : je fonds quand je vois que tu commences à t’exciter. Je suis folle de bonheur et de fierté dans ces moments-là ! Dieu, ce que j’aime voir ça ! C’est le plus beau spectacle du monde à mes yeux ! Je ne sais pas ce que je donnerais pour te voir en ce moment, excitée comme tu peux l’être, en face de moi, à cause de moi. J’en ai des frissons, je sens mes seins se gonfler. Je sais que je suis déjà toute mouillée. Claire, ma belle, mon amour. Oh, oui ! je te vois, comme en gros plan. Tes yeux si pâles, si profonds, comme un océan dans lequel on voudrait se perdre. Ta chevelure blonde, toujours un peu rebelle qui ruisselle sur tes épaules, ce fin duvet qui frémit sur ta peau mate et si joliment cuivrée. Ton odeur… je la sens, c’est comme si tu... Oh ! ça y est : ça coule entre mes cuisses. Qu’est-ce que je peux être excitée, bon Dieu ! Mes seins me démangent. Je vendrais ma mère pour que tu sois là, en ce moment, à me les caresser, à pétrir mes gros seins en faisant cette grimace bizarre qui me fascine tant. Quand tu me pelotes comme ça, j’ai l’impression que tu caresses mon corps tout entier, c’est si fort, si bon. Tu sais d’ailleurs tellement bien à quel point j’aime ça ! Toi aussi, d’ailleurs. Quand je vois tes yeux se révulser au moment où je pétris tes gros seins, que je les écrase l’un sur l’autre. Le regard que tu me lances quand je les dénude. Je sais que tu prends un plaisir particulier à me regarder quand je contemple tes seins, quand je les admire. Tu as une façon de me les offrir, de bomber le torse, de pointer tes globes vers moi, avec ce mélange de fierté et de voracité. Ça me rend dingue !
J’ai le visage en feu ! À chaque fois qu’on se regarde pendant qu’on se caresse les seins, d’abord à tour de rôle, toi ou moi, puis quand on le fait ensemble, variant nos caresses à l’infini, à travers le tissu, je sens bien qu’on est accroc toutes les deux, qu’on adore ça, les caresses et le pelotage en règle. Et c’est tant mieux ! Puis vient le moment où on se dénude. Quel pied !… C’est toujours avec une sourde angoisse que j’attends que tu ouvres mon chemisier. Mes seins sont là qui attendent tes doigts, qui hurlent leur désir de recevoir la visite de tes paumes chaudes et tendres. Tu t’attardes toujours assez longtemps avant de me déboutonner : tu soupèses mes boules, tu les effleures, tu les écrases un peu, juste assez pour me faire crever d’envie que tu les pétrisses avec force. Tu me chipotes, tu effleures mes pointes qui se dressent à travers le tissu distendu de mon chemisier. Tu sais que ça me fait bouillir d’impatience. L’œil malicieux que tu m’offres à ce moment m’en dit long sur le plaisir que tu prends à me faire languir ! Salope ! Qu’est-ce que j’aime ça !
Le moment que je préfère, c’est quand tu arraches mon soutien. J’accompagne le mouvement en pointant mes seins vers toi, à ta rencontre. Tu avales ta salive, tu rougis, ta respiration devient rauque et tu commences à haleter. Je suis si fière alors ! Et j’attends, j’attends que tes mains s’emparent de mes boules frémissantes, qu’elles les palpent, les soupèsent. Il m’est arrivé si souvent de jouir rien que sous les caresses et les délicieuses petites tortures que tu imposes à ma poitrine. Et les yeux que tu fais alors, ce regard halluciné ! Et quand tu me distribues ces petits coups de langue acérés, comme des flèches, ça me fait tourner les sangs ! Et quand, brusquement, tu te mets à lécher mes seins épanouis, tremblants du désir de toi, de ta bouche mouillée, chaude et nerveuse. Quand ta langue se met à parcourir la surface de mes aréoles et de mes globes, je jouis encore un coup ! Et quand tu mordilles mes pointes tout en enserrant mes globes d’une poigne résolue, Dieu que c’est bon ! Claire, ma chérie, mon amour, qu’est-ce que tu me manques ! J’ai envie de toi, tu ne peux pas savoir à quel point ! J’ai envie de baiser tes lèvres, de sucer ta langue, de pétrir tes gros seins, de les lécher, de les balader dans tous les sens. Je sais que tu adores que je malaxe ta poitrine, à chaque fois, tu couines de plaisir, et ça me porte aux nues ! J’imagine tes yeux qui se révulsent, je revois ce rictus que tu as quand tu t’abandonnes. Oh, oui ! je m’imagine en train de te peloter, occupée à tripoter ces adorables globes que tu tends vers moi pour m’exciter.
Et ce petit gémissement que tu as quand je promène mes mains sur la peau de tes cuisses, quand je les palpe et les écrase avant de les écarter.
T’arracher ta robe, faire glisser ton slip tout mouillé le long de tes longues cuisses si adorablement veloutées, m’agenouiller à tes pieds, faire courir mes lèvres sur tes cuisses aplaties sur le cuir du canapé, écarter tes genoux, m’immiscer entre tes cuisses, effleurer ta petite chatte qui bavouille en attendant mon intrusion, glisser un doigt fébrile dans ta fente et y découvrir ton petit bouton tout enflammé dans sa gaine brûlante. Me remplir de cette odeur de sexe, te renifler comme un petit chien, fourrageant de-ci de-là. Te lécher voracement ensuite, avant de glisser mes doigts tremblants dans ta grotte ruisselante en te fixant dans les yeux, tes beaux yeux qui se révulsent sous la violence de ton plaisir. Les spasmes qui te secouent.
Ah ! ça y est ! voilà que je jouis comme une malade à l’évocation de tout ça ! Claire, ma belle, mon adorable salope, ma pute à moi, à moi toute seule, mon amour, je t’aime, je crie de jouissance, je crie ton absence, mon mal de toi, ma peine… Reviens ! reviens vite, je ne sais pas si je pourrai tenir encore longtemps à ce régime !
Ta Dom’ qui t’adore et se languis de toi, qui te couvre de baisers brûlants, qui te lèche les seins, qui te bouffe la chatte, qui va crever si tu ne viens pas la violer très vite !
Je suis toute mouillée ! Aie pitié de ton admiratrice.