Bilitis 
     La Cabine d’essayage 
 
Barbara est une fille superbe, dotée de formes généreuses et complètement folle de son corps. Elle a un véritable besoin de se sentir admirée et ferait n’importe quoi pour attirer le regard d’un homme… ou d’une femme. Elle a déjà tout imaginé pour arriver à rendre fous les hommes qui gravitent autour d’elle dans son entourage professionnel : tenues des plus provocantes, attitudes langoureuses, sous-entendus équivoques, etc. Avec quel plaisir elle se refuse à eux ensuite ! Ce qui l’excite beaucoup, c’est de troubler de parfaits inconnus, de les faire bander comme des cerfs puis de les abandonner, pantelants et soumis. Une véritable allumeuse ! Un de ses sports favoris consiste à se rendre dans des boutiques luxueuses et d’essayer toutes sortes de sous-vêtements dont elle n’a pas besoin, juste pour faire baver le vendeur ou la vendeuse. Ce jour là, elle a choisi de s’arrêter chez Lydie Zorimba, une boutique de sous-vêtements féminins prêts à porter assez classe. 
 
 
Vêtements et accessoires 
Pour Barbara : robe décolletée en partie dissimulée sous un vaste pull à col roulé, sac, hauts talons. 
Pour le vendeur : complet veston, cravate. 
 
 
Dialogue 
LE VENDEUR, très empressé : Bonjour mademoiselle ! Que puis-je faire pour vous ? 
BARBARA, snob : Je voudrais une paire de soutiens-gorge. 
Le regard du vendeur plonge sur l’opulente poitrine de Barbara qui sent déjà l’excitation la gagner. 
LE VENDEUR : Mais certainement, mademoiselle, par ici. 
Il emmène Barbara vers un petit comptoir, passe par derrière, va chercher quelques boîtes et revient aussitôt. Il déballe deux ou trois modèles qu’il lui montre. 
LE VENDEUR : Voici notre modèle Corbeille de fée, ici en vert émeraude, mais qui existe aussi en bordeaux, en rose tendre et, naturellement en blanc et en noir. (Prenant un autre modèle) Et ça, c’est Délice du soir, un modèle en soie naturelle, très doux, aux bonnets renforcés par… 
BARBARA : Bien, bien ! Je peux essayer ? 
LE VENDEUR : Mais naturellement ! Si vous voulez bien me suivre. 
Il conduit Barbara à une petite cabine d’essayage. Elle entre, non sans avoir lancé au vendeur un regard de braise qui le fait fondre instantanément. Il va pour sortir, mais elle le retient
BARBARA : Attendez, vous allez devoir m’aider. 
LE VENDEUR, troublé : Euh… c’est que… Oui, oui, bien sûr ! 
Barbara se plante devant le vendeur, croise les bras devant elle, attrape le bas de son pull et le passe par dessus sa tête. Ce faisant, elle frôle le torse du vendeur qui, plaqué contre le fond de la cabine n’a pas le loisir de bouger. Il sent son ventre se nouer lorsqu’il se retrouve le nez dans le décolleté plongeant de Barbara. Celle-ci feint d’avoir du mal à dégager ses bras afin de laisser le vendeur les yeux plantés dans ses seins. Il se met à bander dur, complètement affolé par les formes parfaites de Barbara et par l’équivoque de la situation. 
BARABARA : Aidez-moi donc, vous ne voyez pas que je suis empêtrée. 
Le vendeur se ressaisit, et entreprend d’aider Barbara à se dégager. Ce faisant, il se retrouve tout contre le corps délicieusement parfumé, chaud et ferme, ce qui achève de l’enflammer. Le contact de la poitrine chaude l’électrise littéralement. Il retient à grand-peine une terrible envie de pétrir ces seins superbes qui semblent offerts à ses caresses. Il demeure là, figé, les yeux écarquillés, rivés sur les seins de Barbara qui décide de se dégager enfin de son pull. 
BARBARA, amusée : Eh bien, mon ami ? Reprenez-vous ! 
LE VENDEUR, bafouillant : Euh, oui, oui, voilà !… Que puis-je faire pour vous ? 
BARBARA, autoritaire : Passez-moi le modèle coloré, là. 
LE VENDEUR : Tout de suite. 
Il prend le modèle demandé et le tend gauchement à Barbara que tout cela divertit beaucoup. 
LE VENDEUR : Voilà ! 
Tout en regardant le vendeur droit dans les yeux, Barbara dégrafe son soutien-gorge et le laisse choir. Elle fait mine de dissimuler ses seins avec ses mains, en réalité, c’est là un prétexte pour se caresser doucement. Elle prend alors le soutien coloré des mains du vendeur pétrifié, qui n’arrive pas à dégager son regard de la superbe poitrine. Elle fait évidemment tout pour la mettre en évidence, sans aucune retenue : elle balance lentement ses seins sous les yeux du pauvre bougre qui bande comme un cerf, ne sachant quelle contenance prendre. 
BARBARA, qui fait durer le plaisir : Pouvez-vous m’aider à l’ajuster ? 
LE VENDEUR, complètement déboussolé : Ah ? euh… oui, bien sûr ! 
Elle place les bonnets sur ses seins, mal, intentionnellement, et fait le geste d’agrafer le vêtement, en feignant de ne pas y arriver. Les réflexes professionnels reprenant le dessus, le vendeur réajuste le bonnet sur le sein que Barbara a laissé à moitié dénudé, puis vient se placer derrière elle pour l’agrafer. Dès que c’est fait, Barbara se retourne pour faire face au vendeur, se cambre, et prend une véritable pose de star hollywoodienne. 
BARBARA : Comment me trouvez-vous ? 
LE VENDEUR, qui va défaillir : Admirable ! Qu’est-ce que vous êtes belle ! 
Barbara s’approche du vendeur, se place tout contre lui et, d’un geste brusque baisse le soutien, libérant ses seins qu’elle brandit sous son nez. N’y tenant plus, il amorce un geste vers sa poitrine, mais Barbara le coupe net. 
BARBARA, très sèche : Eh là, mon ami ! Qu’est-ce qui vous prend ? Contrôlez vos impulsions, voyons. 
LE VENDEUR, éperdu : Pa… pardonnez-moi, c’est que,… vous… vous êtes si désirable ! 
Elle commence à se caresser, avec une lenteur calculée, tout en ne le quittant pas des yeux. Elle passe très lentement sa langue sur ses lèvres puis se les mordille. 
BARBARA, avec une voix rauque : Ah oui ! Vraiment ? Je te fais de l’effet ? 
LE VENDEUR : Plus que ça ! 
Le regard de Barbara plonge soudain vers la bosse qui déforme le pantalon du vendeur. 
BARBARA : Je vois. 
D’un geste brusque, elle attrape les couilles de l’homme qui manque jouir sur le coup. 
LE VENDEUR, haletant : Ah ! Je… je ferais n’importe quoi pour pouvoir vous toucher. 
BARBARA, qui s’est mise à lui masser les couilles : Ça peut s’arranger ! (Brusquement très autoritaire :) À genoux ! (Interloqué, le vendeur s’exécute.) Sors-le ! 
LE VENDEUR : Mais… 
Rageuse, elle lui ouvre la braguette et ne peut réprimer un ah ! de satisfaction lorsqu’elle voir jaillir la verge dressée, écarlate, toute frémissante. 
BARBARA, qui commence à s’exciter réellement : Je veux te voir jouir ! 
D’une main, elle enveloppe les couilles du vendeur pendant que, de l’autre, elle se met à masser le sexe turgescent. Le vendeur s’empare alors des seins de Barbara qui se laisse faire et se met à les masser fougueusement, y prenant un plaisir intense. Elle lui lâche les organes génitaux et vient écraser ses seins sur le visage du vendeur qui n’en peut plus. Brusquement, elle s’écarte. 
BARABARA, très excitée : Je veux que tu jouisses sur mes seins ! 
Le vendeur se met aussitôt à jouir avec une rare intensité. Barbara recueille sur ses seins les longs jets de sperme qui jaillissent par saccades du sexe brandi. Elle répand la liqueur sur sa poitrine qui, ainsi lubrifiée, se met à briller. Elle remonte ses seins de façon à les rapprocher de sa bouche, puis en lèche les bouts avec une sorte d’avidité narcissique. 
 
2003 
 
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