Bilitis 
 
La Consultation 
Marianne, une superbe jeune femme aux formes généreuses, se rend à la  consultation du docteur Zorimba : elle éprouve des sensations bizarres et s’en inquiète. Le docteur étant absent en raison de sa participation à un important congrès en Suisse, Marianne sera reçue par un étudiant, jeune stagiaire encore peu expérimenté. 
 
Vêtements et accessoires 
Pour elle : pull ample à col roulé couvrant un chemisier ou un tee-shirt, jupe ou jeans. 
Pour lui : tablier blanc, carnet de notes, petit marteau pour tester les réflexes, stéthoscope. 
 
 
Dialogue 
LE STAGIAIRE, affable : Je vous en prie, mademoiselle, entrez. 
Marianne entre dans le cabinet de consultation, toute intimidée. Elle ne sait trop quelle attitude prendre. 
LE STAGIAIRE : Asseyez-vous !… Ici, en face de moi. (Il laisse Marianne s’asseoir, puis s’assoit à son tour, juste en face d’elle.) Alors, qu’est-ce qui vous amène ? 
MARIANNE, les yeux baisés, gênée : Je ne sais pas ce que j’ai, docteur. J’ai tout le temps des chaleurs. 
LE STAGIAIRE : Je ne suis pas encore vraiment docteur, vous savez… Des chaleurs ? Où ça ? 
MARIANNE, avec une naïveté touchante : Je ne sais pas… un peu partout ! Ça monte comme ça, tout à coup, sans prévenir. (Elle regarde le stagiaire d’un air suppliant.) Je me sens chaude, très chaude, partout. 
LE STAGIAIRE, sans méfiance : Et ça part d’où ? 
MARIANNE : D’ici. (Elle écarte brusquement les jambes et place sa main sur sa vulve.) Et puis ça remonte, très doucement, comme ça. (Elle fait remonter lentement ses mains le long de son buste, effleure ses seins et réunit ses mains derrière sa nuque. Elle rejette la tête en arrière, ouvre légèrement la bouche, se passe la langue sur les lèvres tout en se cambrant.) Ça me fait tout chose, je ne sais pas ce que j’ai. (Elle reprend une pause normale.) 
LE STAGIAIRE, qui a pu découvrir tout à loisir les formes superbes de sa patiente : Bon, je vois ! Je vais t’ausculter. (Il prend son stéthoscope.) Déshabille-toi ! 
Marianne passe son gros pull par-dessus ses épaules révélant au passage un fin chemisier blanc qu’une superbe poitrine gonfle à craquer. Le stagiaire ne peut s’empêcher d’admirer les rondeurs qui s’offrent à son regard.  
MARIANNE, regardant le stagiaire d’un air vague, comme droguée : Voilà, docteur ! (Elle reste un instant immobile, puis :) Ah, oui ! Mon chemisier… 
Lorsqu’il s’avance pour l’aider à se déboutonner, elle pointe ses seins vers l’avant, comme en proie à un brusque accès de fièvre. 
MARIANNE, dans un gémissement : Aah ! voilà que ça recommence ! 
L’étudiant pose ses pouces à la base de son cou, palpe un instant la chair chaude, puis : 
LE STAGIAIRE, quelque peu émoustillé : Vous n’avez pas de fièvre pourtant. 
Marianne déboutonne sa chemise sous le regard admiratif du stagiaire qui voit apparaître une superbe paire de seins enfermés dans un étroit soutien-gorge. 
LE STAGIAIRE, qui commence à bander malgré lui : Voyons ça. 
Il pose son stéthoscope sur le haut de la poitrine de Marianne que le contact du métal froid électrise. Le carabin écoute un moment les battements du cœur, puis déplace son instruments sur le haut des globes fermes et souples, ce qui a pour effet d’accroître l’excitation de Marianne. Comme une gamine, elle s’amuse à enfermer le stéthoscope entre ses seins. 
MARIANNE, jouette : C’est rigolo, non ? Hi, hi, hi… 
LE STAGIAIRE, qui s’échauffe : Euh, oui… amusant. 
Il dégage le stéthoscope malgré les efforts de Marianne qui s’amuse à essayer de le garder coincé entre ses seins. 
LE STAGIAIRE : Voyons plus bas… Étends-toi. (Marianne s’allonge sur le canapé.) Enlève ta jupe et ta culotte. 
MARIANNE, rougissante : Tout ? 
LE STAGIAIRE, cherchant à paraître professionnel : Bien sûr ! 
Prestement, Marianne se débarrasse de sa jupette et de son slip. 
LE STAGIAIRE, idem : Écarte les cuisses, s’il te plaît ! 
Elle obéit avec toute la fougue de sa jeunesse et brandit pratiquement son sexe sous le nez du stagiaire qui devient fébrile. 
Il examine le sexe offert avec une attention soutenue. 
LE STAGIAIRE : C’est tout humide… avec des sécrétions ! 
MARIANNE, inquiète : C’est grave, docteur ? 
LE STAGIAIRE, soudain rougissant : Mais non, voyons. 
Brusquement, Marianne referme les jambes, Emprisonnant la tête du pauvre garçon entre ses cuisses. 
LE STAGIAIRE, affolé : Mais… Voyons, qu’est-ce que tu fais ? Arrête. 
MARIANNE, qui s’amuse : Ça sent bon ? 
LE STAGIAIRE, qui y perd son latin : Oui, oui, très bon ! 
MARIANNE, qui relâche son étreinte : Oh ! oh ! docteur… docteur ! 
LE STAGIAIRE : Voyons, que se passe-t-il encore ? 
MARIANNE, reprise par ses bouffées de chaleur : Aah ! ça me reprend ! 
Elle se caresse le sexe, remonte sur son ventre, s’y attarde un instant, puis, toute frémissante, remonte vers sa poitrine. 
MARIANNE, très enfant gâtée : Ça me gêne ! (Elle dégrafe prestement son soutien-gorge et vient planter son opulente poitrine sous le nez du stagiaire.) J’ai des palpitations ! Ici ! (Elle pointe son doigt sur son sein.) 
LE STAGIAIRE, fasciné : Voyons ça ! 
Il se met à palper la poitrine de Marianne qui trouve ça très excitant et qui accompagne la caresse du garçon en promenant ses seins sous ses paumes. 
MARIANNE, de plus en plus excitée : Encore… Plus fort !… Ils sont tout chauds, il faudrait les rafraîchir un peu ! (Elle fourre ses seins sur la bouche du STAGIAIRE qui craque complètement et se met à lécher la poitrine offerte avec fougue.) 
MARIANNE : Comment me trouvez-vous, docteur ? 
LE STAGIAIRE, très excité : Superbe ! Dieu, que tu es belle ! 
MARIANNE, soudain coquine, avisant la bosse qui déforme le pantalon du jeune homme : Mais, docteur, ça ne va pas ? 
LE STAGIAIRE, écarlate : Euh… euh… 
MARIANNE, résolue : Faites-moi voir ça ! 
Sans hésiter, elle ouvre la braguette du stagiaire et en fait jaillir 
le sexe tout gonflé d’un irrépressible désir. 
MARIANNE : Ooooh ! Mais qu’est-ce que c’est que ça ?… Docteur ! Ça a l’air drôlement grave ! Il faut vous soulager ! 
D’une main, elle se met à masser le sexe turgescent, tandis que de l’autre, d’un geste apparemment tout naturel, elle s’empare des couilles 
qu’elle enserre fermement. À bout de résistance, surexcité, incapable de se contenir, le jeune stagiaire éjacule en poussant un feulement d’animal blessé. 
MARIANNE, ravie : Docteur ! docteur ! Ça c’est rigolo, on dirait que c’est vous qui êtes malade ! 
Très mal à l’aise, confus et honteux, le stagiaire s’empresse de ramasser le sperme répandu avec des tampons, des kleenex, tout ce qui lui tombe sous la main. 
LE STAGIAIRE, qui reprend ses esprits : Mais que venons-nous de faire là ?… 
MARIANNE, toute enjouée : Eh bien, docteur, heureusement que vous m’avez trouvée. Je me suis bien occupée de vous ? 
LE STAGIAIRE, ahuri : Euh.. ah… ben oui ! Oui, bien sûr ! 
MARIANNE, coquine : Je pourrai encore venir vous montrer mes cuisses, mes seins et tout pour que je puisse vous soigner ensuite ? 
LE STAGIAIRE, vaincu : Quand tu veux, quand tu veux ! 
 
2003 
 
Commenter ce texte 
Voir les commentaires laissés sur ce texte 
Retour à l'Accueil